mercredi 2 décembre 2009

Toujours en vie...

... mais totalement crevée! Disons que je suis assez débordée. Quand ma petite Julianne dort, j'en profite. Je dors aussi, je mange, je fais des appels, je fais de la paperasserie ou je lis mes courriels. J'ai assez peu de temps libres.
Et les effets du manque de sommeil se font sérieusement sentir. Une chnace que la télé existe pour me divertir lors des nombreuses séances d'allaitement!
Ma concentration est au niveau zéro...
J'aurais aimé aller su Salon du livre, mais mon état ne me le permettait pas. Faudra que je me reprenne.
En attendant, bonne nouvelle! J'ai signé mon contrat avec de Mortagne pour la suite d'Amour, choco, qui devrait paraître vers mars ou avril 2010! Yéé!!

mercredi 18 novembre 2009

Elle est arrivée!

Bonjour à tous!
Certains d’entre vous sont déjà au courant, mais oui, j’ai enfin accouché! Après tous ces mois d'attente, elle est enfin arrivée, ma petite fille!
L’accouchement a commencé dans la nuit du dimanche 8 novembre à lundi 9 novembre (à 2 heures du matin!) et s’est terminé dans la nuit de lundi à mardi, le 10 novembre (oui, 22 heures d’accouchement!). On peut dire que la petite s'est fait attendre jusqu'au bout.
Maman et bébé vont bien. Bébé Julianne Fairfield est donc née le mardi, 10 novembre, à minuit onze minutes. À la naissance, elle pesait 8 livres et 11 onces et mesurait 53 cm. (On dirait que son chiffre chanceux sera le 11.)
C’est une grande petite fille qui a donné du mal à sa maman! Surtout que maman, elle, est toute petite. Bébé était si peu pressée de sortir qu’il a fallu l’aider aux forceps, mais ça s’est bien déroulé malgré tout.
Les premiers jours ont été bien éprouvants et fatigants (surtout après ce très long accouchement!), mais ça va de mieux en mieux. Je suis mise au repos forcé, alors les entrées sur mon blogue risquent de ralentir un peu (comme si elles avaient pas déjà ralenti!).
En attendant, vous pouvez admirer la petite merveille ici!

dimanche 8 novembre 2009

Don't get sick!

Hier soir, très tard, j'apprenais (avec joie, même si ça ne me concerne pas) que le Plan de réforme de la Santé, mis au point par Obama, avait été accepté aux États-Unis. Verra-t-il vraiment le jour? Ça me semble souhaitable. Un premier pas vers des meilleurs soins aux USA. Ils en ont bien besoin. Notre système de santé est loin d'être parfait, mais il a le mérite d'être égalitaire (en théorie, en tout cas!).
À ce propos, Richard Hétu, de La Presse, parlait dans son article ce matin, du démocrate Alan Grayson, un parlementaire de Floride (né dans le Bronx et trois fois diplômés à Harvard, donc pas un crétin). L'homme déplace de l'air, disons.
Il n'est pas particulièrement subtil, mais il a le mérite d'être drôlement cinglant et a un certain sens de l'humour. Quelques-uns de ses discours sur le plan de santé ont le mérite d'être divertissants. Ça change des discours ronflants auxquels ont a souvent droit en politique. Il lui est tout de même arrivé quelques fois d'aller un peu trop loin lors d'entrevues tv ou radio, mais bon.
Le premier discours, qui fait un tabac sur Youtube, est une "moquerie" du plan de santé républicain. Tràs marrant!
Le second est un faux discours d'excuse aux Républicains, qui avaient été choqués par le discours précédents. Presque aussi drôle.
Ça fait changement des nouvelles alarmistes sur la grippe.

jeudi 5 novembre 2009

Juste comme ça...

Je sais que je n'ai pas beaucoup écrit, ces derniers temps. Je suis toujours en vie, mais je n'ai toujours pas accouché. Me voilà à 2 jours de retard, ce qui n'est pas inhabituel, mais c'est frustrant. Disons qu'avec ma grande fatigue, je prend ça assez relax, même si c'est en train de me rendre folle.
Et je ne parle même pas de la véritable panique à propos de la super grippe H1N1, qui commence (même moi) à me rendre parano. Disons que je ne suis pas fâchée, dans mon état, d'être pratiquement confinée à la maison. Et à regarder les nouvelles toute la journée, y a de quoi devenir affolée.
Disons qu'il ne fait pas bon être enceinte jusqu'aux yeux en ce moment... et le CSSS de ma région (qui change ses politiques chaque jour) a décidé de ne vacciner les femmes enceintes que dès lundi prochain...
Alors bon, histoire de se dérider un peu, je vous mets une image sympa, provenant d'un diaporama sur le web, de photos croquées sur le vif dans des Wal-Mart.

Hem... amusant!
Ok, c'est assez facile de rire de ces pauvres gens (la plupart doivent être en vacances ou arriver de la piscine et sont attifés tout croches), mais c'est marrant quand même.
Have fun!

jeudi 22 octobre 2009

Laisser les écrivains morts dans leur tombe... avec leurs oeuvres


Certains semblent incapables de tourner la page (sans faire de mauvais jeux de mots). Cette semaine, on annonçait que l'arrière petit-neveu de Bram Stoker, Dacre Stoker, sortait la suite de Dracula en version française (en même temps que la version originale, il semblerait).
La mode est (encore) revenue aux vampires, avec les romans Twilight, la série tv True Blood (inspirée des romans de Charlaine Harris), et autres machins du genre.
Ça tombait donc à pic pour sortir une suite à l'oeuvre maîtresse des vampires: Dracula, de bram Stoker, parue en 1897. Un film est même en production.
Bon, cette suite est écrite par un membre de sa famille (très lointain, on s'entend), a été approuvé par la famille Stoker et serait inspirée de notes de Bram lui-même. Mais bien franchement, je dois dire que ça me mets toujours mal à l'aise.
Je trouve plutôt triste quand certains se mettent en tête de sortir des suites d'oeuvres célèbres et dont l'auteur est décédé. On dira ce qu'on voudra (et me traiter de puriste romantique), ce ne sera jamais comme si c'était le véritable auteur qui l'avait écrit. Chaque auteur est unique et on ne peut le copier. De plus, les auteurs changent, évoluent. Si Bram Stoker avait écrit une suite, elle ne serait peut-être pas comme son premier livre. Après tout, les auteurs ont parfois le tour de nous surprendre, de sortir des punchs inusités (parfois connus d'eux seuls), des revirements étonnants. Sans parler du style littéraire, qu'on ne peut reproduire sur commande, même si on peut essayer de s'en approcher.
En 1991, l'auteure Alexandra Ripley a, avec l'accord de la succession de Margaret Mitchell, publié Scarlett, la suite de Gone with the wind, ce que l'auteure avait elle-même refusé de faire. Une mini-série en a même été tirée.
L'auteur Philippe Porée-Kurrer, en 1992, a publié une suite à Maria Chapdelaine, intitulée La fiancée du lac (Ou La promise du lac, selon la version. Une commande de l'éditeur JCL.
Il y a une dizaine d'années, le fils de Frank Herbet, Brian, a décidé de poursuivre la saga de son père, à l'aide de Kevin J. Anderson. Apparemment, il resterait encore d'autres tomes à publier. Mais plusieurs lecteurs ont critiqué vertement ces suites.
Pourquoi est-ce si difficile de laisser un auteur et son oeuvre mourir?
Je peux comprendre que des lecteurs aient du mal à tourner la page après avoir adoré, voire vénéré une oeuvre. Mais il faut apprendre à faire son deuil et laisser l'oeuvre telle quelle. Parfois inachevée. Ou juste sans suite, tout simplement. Accepter que parfois, ça se termine là. Et que c'est fini.
Je ne voudrais pas qu'on poursuive mon oeuvre après ma mort (même si ce que je fais, c'est loin d'être du Bram Stoker). Certains vont peut-être dire que je suis possessive de mes livres et de mes personnages. C'est vrai jusqu'à un certain point.
En revanche, je n'aurais aucun mal à les laisser aller, si on adaptait mes livres au cinéma ou à la télé. Laisser quelqu'un d'autre se les approprier, jusqu'à un certain point, bien sûr. Tant qu'il reste fidèle à l'esprit. Parce que j'aurais donné mon accord et que je pourrais quand même garder un oeil sur le produit final.
Mais poursuivre l'oeuvre d'un auteur décédé? J'avoue que vraiment, je trouve ça dommage. Pourquoi certains éprouvent-ils le besoin de ressusciter absolument des auteurs et leurs oeuvres? On ne pourrait pas les laisser en paix?

mercredi 21 octobre 2009

Biopsie de notre télé?



Vous devez certainement être plusieurs à avoir récemment entendu parler de la dernière série de Fabienne Larouche, Trauma, qui est censé se passer dans un centre de traumatologie et sort en janvier 2010, à Radio-Canada.
Je ne sais pas pour vous, mais il y a des fois où je trouve que l'on a tendance à s'inspirer un peu trop de shows étrangers (comprendre ici américains) pour faire nos émissions de télé.
Destinées (l'histoire de 2 chirurgiens plastiques) est clairement inspirée de Nip/Tuck. Grande Ourse était inspirée de Twin Peaks. (Bien que Grande Ourse , à mon avis, surpassait la série américaine.) Urgences était une émule de ER. Casino n'est pas tout à fait sans rappeler Las Vegas. Fortier (une psy qui collabore sur des enquêtes de la police en faisant des profils de criminels) était pratiquement un décalque de Fitz (Craker en anglais).
Trauma (du même titre qu'une autre série médicale qui vient de commencer sur NBC) n'y échappe pas. On fait une biopsie?
La série "s'attardera aussi à la vie personnelle des médecins, qui sont parfois inaptes, parfois compliqués.". (comme dans ER et Grey's Anatomy).
On parle de "ce qui trotte dans la tête de ces super chirurgiens, qui jouent à Dieu sur une base quasi quotidienne", "comment réagissent-ils quand ils perdent un patient?" (on en parle abondamment dans Grey's Anatomy).
On y ajouterait aussi dimension philosophique et éthique, comme par exemple: un pédophile quasiment battu à mort en prison. Que fait le chirurgien? (cela rappelle l'épisode "The First Cut Is the Deepest", encore dans Grey's Anatomy, où l'équipe doit sauver un violeur.)
"C'est une médecine de guerre": drôlement inspiré d'une citation, encore de Grey's Anatomy.
Hem... je peux me tromper, mais y a pas mal de ressemblances. Là, s'il y a un personnage qui fait des réflexions en voix off au début et à la fin de chaque épisode, je hurle...
Est-ce qu'on est vraiment obligés de faire des émissions qui semblent aussi calquées sur des shows américains? Il me semble que nos émissions sont tellement meilleures lorsqu'elles sont réellement originales et ne ressemblent pas à ce que les autres font. Bon, je sais que c'est difficile, presque tout a été vu à la télé. Mais quand même, on en est capable, non?
Des fois, le concept est semblable, mais le traitement est tellement différent qu'au fond, l'émission trouve sont originalité quand même. Mais parfois, les ressemblances sont trop nombreuses pour qu'on puisse oublier...
Je pense qu'il nous manque juste un show d'avocats qui se passe en cour...